Omega
Chronométreur officiel des Jeux olympiques et première montre portée sur la Lune. Son échappement Co-Axial a redéfini l'entretien mécanique moderne.
Louis Brandt s'établit à La Chaux-de-Fonds en 1848 pour assembler des montres de poche. Ses fils déplacent l'affaire à Bienne en 1880 et lancent en 1894 le calibre Omega — première production réellement industrialisée, aux pièces interchangeables. Le succès est tel que la marque prend le nom du calibre. Omega chronomètre les Jeux olympiques depuis 1932. En 1948, la Seamaster inaugure la gamme de plongée ; en 1957 arrive la trilogie Speedmaster, Seamaster 300 et Railmaster. La NASA teste anonymement plusieurs chronographes en 1964 et ne retient que la Speedmaster. Le 21 juillet 1969, Buzz Aldrin la porte sur la Lune — Armstrong avait laissé la sienne dans le module. En 1970, l'équipage d'Apollo 13 s'en sert pour chronométrer un allumage moteur de quatorze secondes qui leur sauve la vie. En 1999, Omega industrialise l'échappement Co-Axial conçu par George Daniels, première alternative viable à l'échappement à ancre depuis deux siècles. Depuis 2015, ses montres sont certifiées Master Chronometer par le METAS, un organisme indépendant qui teste la résistance à 15 000 gauss.
Descendant du calibre 321 via le 861. Équipe la Speedmaster Professional, seule montre qualifiée par la NASA pour les sorties extravéhiculaires.
Premier calibre Omega entièrement maison à échappement Co-Axial. Double barillet monté en série.
Certifié Master Chronometer par le METAS. Résiste à des champs magnétiques de 15 000 gauss.